CH oh
13 février 2011 § Poster un commentaire
Loin de moi en moi
20 janvier 2011 § 3 Commentaires

Mais c’est lorsque je donne à ce que je médite
La forme et la voix de l’espace,
Qu’un lien que j’ai brisé ouvre entre moi et moi
Un abîme infini.
Fernando Pessoa
loooooooooooooooping
12 janvier 2011 § Poster un commentaire

DÉFINITION
Dieu est le plus court chemin de zéro à l’infini.
Dans quel sens,dira-t-on?
-Nous répondrons que Son prénom n’est pas Jules, mais Plus-et-Moins. Et l’on doit dire:
Plus-et-Moins Dieu est le plus court chemin de zéro à l’infini, dans un sens et dans l’autre.
extrait de » Gestes et opinions du Docteur Faustroll » d’Alfred Jarry
pub blurp
6 janvier 2011 § 5 Commentaires
à partir d’une publicité reçue dans ma boîte aux lettres aujourd’hui…

hé les zamis?!…
c’est quand qu’on arrête?

notre temps libre?
c’est quand?
c’est pas tout le temps?
c’est pas maintenant?
mirage
31 décembre 2010 § 4 Commentaires

Celui qui considère ce monde
comme on considère une bulle d’air,
comme on considère un mirage,
le roi de la mort ne le voit point.
Khuddaka Nikaya, ensemble de livres appartenant au Sutta Pitaka (Bouddhisme)




Je le rencontre mais ne sait qui il est,
Je m’entretiens avec lui mais j’ignore son nom.
Là où ni lune ni soleil ne parviennent,
Là, en vérité, quel merveilleux paysage !
Zenrin Kushu, (XV siècle) Bouddhisme
Lux ecce surgit aurea
25 décembre 2010 § 1 commentaire

Dans la quiétude suprême, on peut alors s’unir au Vide suprême. Avec le Vide à son summum vient la lumière. Avec la lumière à son summum, vient la radiance. Avec la radiance à son summum, c’est la communication universelle.

| LUX ecce surgit aurea, pallens facessat caecitas, quae nosmet in praeceps diu errore traxit devio.
|
| Haec lux serenum conferat, purosque nos praestet sibi: nihil loquamur subdolum: Volvamus obscurum nihil.
|
| Sic tota decurrat dies, ne lingua mendax, ne manus oculive peccent lubrici, Ne noxa corpus inquinet.
|
| Speculator astat desuper, Qui nos diebus omnibus, actusque nostros prospicit a luce prima in vesperum.
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| Deo Patri sit gloria, eiusque soli Filio, cum Spiritu Paraclito, nunc et per omne saeculum. |
Saire fort
19 décembre 2010 § 2 Commentaires
inspiré par « Je veux bien vous croire » de Philippe Saire
si ce qui m’ éblouit cesse de m’aveugler… c’est plutôt une bonne nouvelle!… non?
serais-je prête à voir?… enfin !

jeu de paume
14 décembre 2010 § 4 Commentaires
né de la nuit
5 décembre 2010 § Poster un commentaire
portrait rêvé de l’Ecclésiaste

1
Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.
2
Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.
3
Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
4
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
5
Le soleil se lève, le soleil se couche ; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.
6
Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord ; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
7
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
8
Toutes choses sont en travail au delà de ce qu’on peut dire ; l’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.
9
Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
10
S’il est une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
11
On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
12
Moi, l’Ecclésiaste, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
13
J’ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux : c’est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l’homme.
14
J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil ; et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
15
Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
16
J’ai dit en mon cœur : Voici, j’ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science.
17
J’ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie ; j’ai compris que cela aussi c’est la poursuite du vent.
18
Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

dans l’ombre d’un doute
6 novembre 2010 § 4 Commentaires





