à battement rompu

20 février 2010 § Poster un commentaire

personnes au Grand Palais

Le ventre maternel de verre résonne de battements de cœurs. Réconfortant en cette fin de journée lumineuse à Paris, ça ne l’est pas. Il fait froid. Ce ventre là ressemble à un cimetière, triste et beau comme un paradoxe humain.

Qui sont ces personnes maintenant ?

… celles qui déambulent au rythme des cœurs, celles évoquées par les vêtements vides, celles dont le cœur a battu et dont ne subsiste que l’écho …

évocation du lieu d’où je viens, d’où je semble venir, d’où je crois venir …   immanquablement celui où je retournerai …

Je ne quitte pas l’exposition poussée par l’anxiété, je vais voir le coucher du soleil …


Paris divers

17 février 2010 § 2 Commentaires

reflets de lumière froide sur Paris il y a une semaine…

dans mon igloo berbère, je dessine la couche stratosphérique de ma prochaine nuit…

amuse-bouche ou rince-oeil?

16 février 2010 § Poster un commentaire

 » Je me suis égaré parmi les systèmes secondaires, surexcités, de la métaphysique, ces systèmes pleins d’analogies troublantes, de pièges pour la lucidité, vastes et mystérieux paysages où des reflets de surnaturel éveillent des mystères à leurs confins.  » Fernando Pessoa

visage interdit

1 février 2010 § 1 commentaire

ce texte pose la question:

qu’est-ce qu’une rencontre?

que partageons-nous à ce moment?

que partageons-nous maintenant?

 

Lettre à celles qui portent volontairement la burqa                      par Elisabeth Badinter

Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l’un, pachtoune (Afghanistan, Pakistan) pour l’autre, allez-vous continuer à cacher l’intégralité de votre visage ?

Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes.

Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu’à la connivence d’un sourire ?

Dans une démocratie moderne, où l’on tente d’instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.

Alors je m’interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble ?

En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos sœurs opprimées qui elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez.

C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuse de pouvoir en changer.

Elles ne le peuvent pas.

Pensez-y

journal du dessin rencontre

2 juillet 2009 § 3 Commentaires

je recommence par Kajan(c)ce journal a été créé pour raconter le chemin parcouru
et vécu au travers du dessin rencontre :
que dire et que montrer en ce lieu étrange dit virtuel
qui serait alors comme l’illusion de l’illusion
et cela pourrait il ressembler à la réalité
que tous ces mots et toutes ces images semblent pourtant dissimuler

dessinrencontre25avril09par Kajan(c)

dessin rencontre du 25 avril 2009 par Kajan, inspiré par un tirage de cartes et d’une phrase au hasard …

 

ce premier article revu le premier juillet 2012… 300 articles c’est comme un premier tour du monde… puis retouché encore en début d’année 2019 … bientôt 10 ans d’existence virtuelle … ce journal a été créé pour raconter le chemin parcouru et vécu au travers du dessin rencontre, dessin inspiré par la rencontre et qui m’accompagne dans ma recherche d’essentiel…


« L’objet de la poésie, ce n’est donc pas,
comme on le dit souvent,
les rêves, les illusions ou les idées.
C’est la sainte réalité, donnée une fois pour toutes, au centre de laquelle nous sommes placés.
C’est l’univers des choses invisibles.

C’est tout cela qui nous regarde et que nous regardons.» 

Paul Claudel


l’explorateur relit ses notes et se souvient du jour où il est parti…

 

 

Où suis-je ?

Catégorie réflexion sur journal du dessin rencontre.