nature ultime

29 août 2010 § Poster un commentaire

grand moment de

11 août 2010 § Poster un commentaire

pas besoin de faire un dessin…

j’y ajouterais bien quelques vers mais les seuls livres que j’ai sous la main maintenant sont des recueils culinaires portugais… une petite recette de flan peut-être… avec beaucoup d’œufs…  ?

caisse?

8 août 2010 § Poster un commentaire

valse de cartons…  drôle de clin d’œil d’autrefois… qu’est-ce?

La divorcée aussi
doit aller au champ
pour repiquer le riz !


Vent du soir ~
de l’eau percute
les pattes d’un héron bleu


Le vol d’une chauve-souris !
la voisine d’en face
regarde dans ma direction

encore un peu de Buson

qui regarde ? et où ?

6 août 2010 § Poster un commentaire

je vide… je remplis… et je retrouve la mémoire… pour la perdre bientôt… dessin d’il y a 20 ans lorsque j’entrais dans la maison que je quitte aujourd’hui…



Veiller sur ce qui va s’éteindre, tel est finalement le travail du poète en ce qu’il prend soin de la disparition.

Éléments d’un cours sur l’œuvre poétique de Philippe Jaccottet par Jean-Michel Maulpoix


ma place est le chemin

4 août 2010 § Poster un commentaire

je marche,  marche

songeant à des choses et à d’autres

le printemps s’en va


BUSON

ci-dessous une œuvre de Buson

mon dragon et moi

1 août 2010 § 7 Commentaires

dans ce combat où nul ne peut vaincre ni être vaincu…


Vertige ! voici que frissonne

L’espace comme un grand baiser

Qui, fou de naître pour personne,

Ne peut jaillir ni s’apaiser.

 

Autre Éventail

MALLARMÉ

ça va déménager…

29 juillet 2010 § 2 Commentaires

Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā

(aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, que l’éveil soit réalisé!)

La forme est vide.

La vacuité est la forme.

La vacuité n’est pas autre que la forme et la forme n’est pas autre que la vacuité.

De même, la sensation, l’identification, les facteurs composés et la conscience sont vides.

Sharipoutra, ainsi tous les phénomènes sont vacuité ; ils sont sans caractéristique ; ils ne naissent ni ne cessent ; ne sont ni souillés ni non souillés ; ni déficients; ni parfaits.

En conséquence, Sharipoutra, dans la vacuité il n’y a ni forme, ni sensation, ni identification, ni facteurs composés, ni conscience ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni objet du toucher, ni phénomène mental. De l’élément de l’œil et ainsi de suite, jusqu’à l’élément de la conscience du mental, il n’y a pas d’élément. Il n’y a ni ignorance ni élimination de l’ignorance et ainsi de suite, jusqu’ il n’y a ni vieillissement et mort, ni élimination du vieillissement et de la mort. Et à l’avenant, il n’y a ni souffrance, ni origine de la souffrance, ni cessation, ni voie ; il n’y a ni sagesse transcendante, ni obtention, ni non-obtention.

extrait du Soutra du cœur

( la traduction n’est pas terrible… mais ce n’est pas pour cela que vous ne comprenez pas bien…)

Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā


dune sous le vent

24 juillet 2010 § Poster un commentaire

dune sous le vent

je suis

sable en voyage

dans l’univers

souvenir

écho dans la musique de l’air

sous l’eau

23 juillet 2010 § 1 commentaire


Je suis un noyé assassiné
Qui voudrait insérer
Dans les annonces couplées
Cette petite chose
En vers plutôt qu’en prose
Je commencerai la chose
Simplement par, pour cause
Pour cause de départ
Je suis un noyé assassiné
Qui céderait volontiers
A un désespéré
Sans une seconde d’attente
De reprise exorbitante
Une retraite charmante
Où il y a l’eau courante
Dans un monde bien à part
Un coin qui vous fera plaisir
Très retiré
Où vous serez
Vraiment heureux à en mourir
Et moi ainsi de mon côté
Je pourrai dire
Au lieu de mourir
Heureux à en ressusciter
Si vous m’enviez
Venez me remplacer
Dans le domaine des noyés
Venez

 » Le noyé assassiné  » paroles de Philippe Clay

bientôt ailleurs…

17 juillet 2010 § Poster un commentaire

bientôt plus qu'un souvenir...

Tandis que je parlais le langage des vers

Elle s’est doucement tendrement endormie

Comme une maison d’ombre au creux de notre vie

Une lampe baissée au cœur des myrtes verts

Aragon

dessin « à quatre mains » avec ma fille Celeste

Où suis-je ?

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