retour à l’essentiel

31 octobre 2009 § Poster un commentaire

l'important c'est la rose

nous demeurerons indifférents

23 octobre 2009 § Poster un commentaire

à la vérité ou au mensonge de toutes les religions, de toutes les philosophies, et de toutes ces hypothèses inutilement vérifiables que l’on qualifie de sciences. Nous nous soucierons tout aussi peu du sort de ce qu’on appelle l’humanité, ou de ce qu’elle peut subir ou ne pas subir, prise dans son ensemble. Fernando Pessoa

mon ami

quand les mots pressent

18 octobre 2009 § 18 Commentaires

les images aussi…

Window to someWhere

une autre fenêtre de notre intérieur grande ouverte sur le monde…

Inspiration flying above

improvisations autour du thème de WordPress…

des étoiles à l’intérieur

16 octobre 2009 § 2 Commentaires

Chris Garneau aux Docks de Lausanne ce jeudi soir… première partie de Dominique A… encore un extraterrestre de la nouvelle scène romantique… j’adore…

Chris Garneau au piano

il me fait penser au petit prince…

Chris Garneau

un batteur facétieux et une violoncelliste à l’ancienne

le batteur de Chris Violoncelle de Chris

des envolées vocales en émulsion d’émotions… il donne une respiration à un étrange accordéon posé sur le sol devant le piano…the « leaving song » me touche au cœur… je comprends que cela puisse en agacer certains cette voix acidulée et plaintive ( mais ne peuvent-ils se taire derrière ?… )

Chris Garneau et son drôle d'instrument

puis virage serré vers l’intérieur…

Dominique A paraît…

le propos percute autrement… passage de l’enfance à l’âge mûr… la brume voile le ciel et les étoiles de Chris disparaissent rapidement… indices liant les deux artistes : chemise impeccable façon « très propre » sur eux… ils chantent « pire » bien

Dominique A

le langage maîtrisé du doute existentiel… la mort est entrée dans la salle… ces guitares devraient la tenir en respect…


à côté de Dominique A

Dominique A silhouette

Dominique A vraiment?



j’ai encore rêvé d’ailes

13 octobre 2009 § Poster un commentaire

g encore...

J’ai toujours envié les mouches
Qui boivent, mangent, qui se couchent
Sans loi, sans heurts et sans façon
Et savent marcher au plafond.

(Norge)

 

 

faces de lune

6 octobre 2009 § 1 commentaire

Tagore encore...

faces de lune

nuages et vagues

nuages et vagues encore

comme un air connu

nouvelle scène de vie

3 octobre 2009 § 2 Commentaires

un après-midi pas comme les autres à la télévision suisse romande…

au commencement était le poste

Ma fille m'a dit

corridor

dédale

nous voici...vision climatisée de l'enregistrement

instant d'extrême concentration dans le salon réservé

Heureusement, mon bloc de dessin est là. Je tenterai de m’échapper  sur papier… Parfois je fais quelques pas dans le long corridor. Il fait trop froid devant le poste.

Un spectaculaire enrouleur, étrange clepsydre, semble montrer qu’en ce lieu le temps ne s’écoule pas comme ailleurs…

sablier secret

Vais-je arriver à comprendre tous les signes?

vous êtes là pour vous amuserl'elfe

L’elfe ne cesse de dire « vous êtes là pour vous amuser! »

mais aussi « purée ce qu’il fait chaud! »

que le spectacle commence…

show must go on

5 enfants par émission, 2 élus par le jury, 1 possible repêché par épreuve de boules, des larmes, des cakes au citron, aucun raton laveur mais éventuellement des blaireaux…

Lumières mauves et mille reflets dans les chaînes suspendues, de très jeunes filles interprètent le sentiment amoureux: « j’ai dû tourner le dos à l’homme que j’aime… » Parle t’ elle du père Noël?

Zébulon

dans le jury une amazone lutine, le cousin de Gimli et Zébulon

et le jury fait ce qu’il peut

ils chantent si bien

 

Une fois les deux élus désignés, un repêchage reste possible grâce à l’épreuve des boules. Le public, une bande de gamins énervés, désignent leur favori en mettant une boule dans un tuyau placé devant lui…

les boules de la fin

Je la retrouve. Le mascara a tracé de petits sentiers gris. J’ai l’impression que l’on vient de piétiner un morceau de mon cœur. Nous partons. Nous sortons.

La lumière de cette fin de jour apaise et même la lune semble bienveillante. Nous passons devant le marchand de glaces…

« T’en veux une? » Les yeux s’allument « Framboise passion »

En continuant notre route, ma fille s’exclame soudain: » c’est la framboise qui gagne la compétition! »

La passion aura t’ elle droit à un repêchage?

 

 

 

 

la légende du livre cosmique

15 septembre 2009 § 1 commentaire

quand le puissant archer surgi du profond

en fusion

tire les flèches de mots

les phrases qu’il ne peut plus retenir

qui sortent sans répit de sa tête

de son corps tout entier

l'archer par Kajan(c)

il tire les mots des lumières      pour tuer la nuit      ces mots sortent de partout      nul ne peut les retenir

quand la geisha vaporeuse

tombant des nues

arrachant un fragment de voûte céleste

livre réceptacle des flèches poèmes

immédiatement

la geisha par Kajan (c)

ces phrases et ses mots      ont-ils vraiment été tirés      au hasard par cet arc ?

inopiné délire avec Stéphane Fretz… au détour d’une rencontre chez Art et Fiction…

où que je sois…

12 septembre 2009 § Poster un commentaire

où que je sois

le travail est à faire



conte lusitanien

6 septembre 2009 § Poster un commentaire

Hier soir, l’étrange lune à barbe baignait le paysage.

Lune sitanienne par Kajan(c)

E. leva la tête et s’écria : « Regarde ! C’est tout le portrait de Vasco de Gama !

Malédiction !… Fuis pendant qu’il en est temps ! »

Il s’écroula au sol en gémissant de façon obscure. Sa veste de velours violet Ikea explosa au cours de la transformation de son corps… Il se redressa enfin, le terrible porcinho garou !

Porcinho garou par Kajan(c)


Moi-même je ne me sentais pas bien. Je me mis à transpirer beaucoup. En amenant ma main au visage je constatais que ce n’était plus qu’une inquiétante nageoire visqueuse.

Alma de bacalhau par Kajan(c)

E., avatar porcin lubrique, me regarda en grouikant… puis se jeta sur moi:

« Alma de Bacalhau ! Meu amor ! »

A mon réveil ce matin flotte une étrange odeur de lard écœurante…

Que s’était-il donc passé ? Je ne m’en souviens plus…

Dans les ronflements d’E.encore assoupi résonnent d’énigmatiques grognements.

Au pied du lit je découvre soudain une étonnante créature au regard sombre : le fruit de la lune à barbe !

L’esprit de la pasteis de bacalhau se drape dans une tranche de chouriço. Il me fixe de ses yeux noirs et dit :

Pasteis de saudade par Kajan(c)

lembrança triste e suave de pessoas ou coisas distantes ou extintas, acompanhada do desejo de as tornar a ver ou a possuir…


Où suis-je ?

Entrées taguées dessin sur journal du dessin rencontre.