dernier souffle?

20 juin 2010 § Poster un commentaire

encore un dessin à partir de Léonard de Vinci… un appel à l’apparition… à la disparition…en tout cas à la transformation…

j’y trouve un lien avec ce fascinant morceau de Land of Talk que j’ai trouvé sur l’Oreille en feu

 » Qui peut donc monter jusqu’au ciel? Ce sont les dieux qui y logent pour toujours avec le Soleil. Quant à l’humanité, ses jours sont comptés; tout ce qu’elle fait et refait, ce n’est que du vent. (…)

L’être humain, il est fauché comme un roseau de cannaie, quel qu’il soit! Le beau jeune homme, la belle jeune fille, en faisant l’amour, s’affrontent ensemble à la mort. Non, personne ne peut voir la mort, non, personne ne peut voir le visage de la mort, non personne ne peut entendre la voix de la mort. Sauvage est la mort, cette faucheuse d’humanité! (…) « 

L’épopée de Gilgamesh

l’exercice de ce jour

10 mai 2010 § 4 Commentaires

et la rencontre qui va avec

ce matin, me voici invitée dans une école pour présenter ma « démarche » …du dessin rencontre au portrait rêvé… les élèves ont entre 14 et 16 ans… que leur montrer et que leur dire? je leur propose un exercice d’improvisation dessinée à partir d’un dessin de Léonard de Vinci et d’une carte de Tarot tirée « au hasard »… je fais moi-même un petit « galop d’essai » hier soir que voici…

grâce aux élèves, nous allons reconstituer un « tarot » particulier dont je vous présenterai des fragments sur ce journal virtuel…l’outil symbolique favorise le déverrouillage de l’imagination

« Je donne à toute chose que je vois toute la signification que cela a pour moi »… à méditer

merci à Peggy Jault et au collège d’Oron de me permettre de faire cette belle expérience

à suivre

printemps de Vinci

21 mars 2010 § 1 commentaire

portrait rêvé de Léonard, équinoxe et raison, fantasme et commencement

« portrait rêvé »

nouvelle approche liée à la rencontre que je présente pendant Aperti


J’ai envie de faire des miracles. Peut-être parce que je possède moins que d’autres doués d’un tempérament plus calme que moi, ou moins que ces hommes qui veulent faire fortune en un jour… Le fait est que je puis m’accommoder , et longtemps, d’une extrême pauvreté. Ce fut toujours, et ce sera de toute éternité, le lot des alchimistes , hypothétiques faiseurs d’or et d’argent; le sort aussi des ingénieurs capables de figer la pulsion de l’eau qui est au cœur même de la vie et d’arrêter jusqu’au mouvement perpétuel; le destin enfin du nécromancien et de l’enchanteur, parvenus ceux-là au suprême degré de la folie.

Extrait des notes de Léonard de Vinci

pour Aigle gris, qui étudie la route des anges…

Où suis-je ?

Entrées taguées Léonard de Vinci sur journal du dessin rencontre.