parfois je vois le monde
11 août 2012 § Poster un commentaire

dessin rencontre réalisé à partir de deux cartes et d’une phrase de Krishnamurti…
à Sofi
impermanent
27 Mai 2012 § Poster un commentaire

mon nouveau jeu avec une tablette à dessin trouvée à Berne… une sorte de papier tissu sur lequel on dessine à l’eau avec un pinceau… rapidement… puis le dessin disparait… peu à peu… s’évapore… il reste juste un grand sentiment de liberté…mes amis japonais m’ont dit que chez eux c’est un jeu pour les enfants…




Le deuxième lakshana est l’anitya (en pâli : anicca). Anitya signifie « impermanent » (nitya est « permanent », « éternel », et a- est le préfixe négatif ; anitya est donc « impermanent », « non éternel »). Cette caractéristique ne va pas nous occuper aussi longtemps que la duhkha, car elle est par comparaison plus facile à comprendre, du moins intellectuellement. Elle affirme que toutes les choses conditionnées, toutes les choses composées, sont constamment en train de changer (les choses conditionnées, par leur définition même en sanskrit et en pâli, sont composées, c’est-à-dire faites de parties). Ce qui est composé peut aussi être dé-composé : les parties peuvent être séparées. Ceci aussi, bien sûr, se produit tout le temps. Il est peut-être plus facile de comprendre cette vérité de nos jours qu’il ne l’était autrefois. La science nous apprend qu’il n’existe rien de tel que la matière solide et dure, parsemée par morceaux dans tout l’espace. Nous savons que ce que nous considérons comme étant de la matière n’est en réalité que de l’énergie, sous diverses formes.
La même vérité de l’impermanence s’applique à l’esprit. Dans la vie mentale, il n’y a rien qui ne change pas ; il n’y a pas d’âme permanente et immortelle et non changeante : il n’y a qu’une succession constante d’états mentaux. L’esprit change encore plus vite que le corps physique. Habituellement, nous ne pouvons pas voir le corps changer, mais si nous sommes un peu observateurs nous pouvons voir notre propre esprit changer. C’est pour cela que le Bouddha a dit qu’il était plus répréhensible de s’identifier avec l’esprit qu’avec le corps : penser que « je suis l’esprit » est plus répréhensible que penser que « je suis le corps », car le corps a au moins un certain degré de stabilité, alors que l’esprit n’a absolument aucune stabilité.

rêve de ce jour
29 avril 2012 § Poster un commentaire
parcourir les chemins du jeu en quête de transformation…

« Hier n’est que le souvenir d’aujourd’hui, et demain est son rêve. » (Khalil Gibran)
à Laure, Jean-Luc et Elena
improvisations sur papier végétal
15 avril 2012 § Poster un commentaire

[§] Nous ne nous tenons jamais au présent. Nous anticipons l’avenir comme trop lent, et comme pour le hâter ; ou nous rappelons le passé pour l’arrêter comme trop prompt. Si imprudents, que nous errons dans les temps qui ne sont pas à nous, et ne pensons point au seul qui nous appartient : et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont point, et laissons échapper sans réflexion le seul qui subsiste. C’est que le présent d’ordinaire nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu’il nous afflige ; et s’il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l’avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n’avons aucune assurance d’arriver.

Que chacun examine sa pensée. Il la trouvera toujours occupée au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent ; et si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre des lumières, pour disposer l’avenir. Le présent n’est jamais notre but. Le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre objet. Ainsi nous ne vivons jamais ; mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est indubitable que nous ne le serons jamais, si nous n’aspirons à une autre béatitude qu’à celle dont on peut jouir en cette vie.

[§] Notre imagination nous grossit si fort le temps présent à force d’y faire des réflexions continuelles, et amoindrit tellement l’éternité manque d’y faire réflexion, que nous faisons de l’éternité un néant, et du néant une éternité. Et tout cela a ses racines si vives en nous, que toute notre raison ne nous en peut défendre.
Pensées de M. Pascal sur la religion et sur quelques autres sujets, qui ont esté trouvées après sa mort parmy ses papiers

encore quelques notes
6 avril 2012 § Poster un commentaire
d’il y a 20 ans…

on dirait presque un tatouage cet envers…

la tristesse, c’est de l’eau…
18 mars 2012 § 4 Commentaires

deux dessins inspirés de ce terrible accident de car à Sierre qui a coûté la vie à 28 personnes, essentiellement des enfants …
la consternation et les larmes… encore des larmes…
la seule chose que j’ai pensé alors: toutes ces larmes feront pousser des fleurs…

Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.
C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
fleur calligraphique
3 mars 2012 § Poster un commentaire

fleur… passé médusé… souvenir en signes… sorti du carton pour y retourner aussitôt…aperçu de mon âme… hiérurgie floraison…
il est né ce mandala
1 février 2012 § 1 commentaire

construit par 27 personnes du 31 décembre 2011 au 31 janvier 2012
sur un tirage de couleurs…




et ça continue… encore et encore…
17 janvier 2012 § 1 commentaire
jusqu’à fin janvier…



je te propose de participer à la réalisation d’un mandala collectif
en passant à mon atelier le dessiner ou le colorier…
nous passons bientôt à la phase « motifs » après avoir clos le coloriage aux crayons de couleurs
la taille du mandala est d’environ 80x80cm
à bientôt


la suite en couleurs…
8 janvier 2012 § Poster un commentaire
mandala en cours… des couleurs déposées en reflet d’ une carte…
16 personnes sont venues et ont laissé de la lumière… je t’ attends


L’œil :
Une source qui abonde
Mais d’où venue ?
De plus loin que le plus loin
De plus bas que le plus bas
Je crois que j’ai bu l’autre monde
Philippe Jaccottet

