juste là 

16 décembre 2016 § 3 Commentaires

au centre

6 février 2016 § 2 Commentaires

4 février pour Sylvie par Kajan(c)

Je suis dans mon centre,
Tu es dans le tien.

C’est la rencontre de nos centres,
La permanence de cette rencontre
– Pour tout éclairer –

C’est leur coïncidence
Qui est notre amour.

Guillevic

à Sylvie la magicienne au goût sauvage…

le canal

21 novembre 2015 § 2 Commentaires

 

FullSizeRender(4)sur le bord de la route, un panneau indique partage des eaux…  au loin le canal propose une mystérieuse promenade… plus rien ne peut arriver et les petites maisons ressemblent à des villégiatures pour fantômes… mon esprit bat la campagne et cette vision le traverse comme ce canal

coeur gros

11 octobre 2015 § Poster un commentaire

coeur gros par Kajan(c)

Lourd
était son coeur
sur la grève,
un pépiement de passereau.
Pier Paolo Pasolini

dessiné il y a peu au café d’en-bas et dédié à tous les amoureux du dimanche soir…

fruits du bourdon

10 août 2015 § Poster un commentaire

rose au Bourdon par Kajan(c)

fin de journée au bord du lac du Bourdon… des personnes, des voitures, une chaleur intense, la cabane à frites et ses 35 bières… la sensation d’un ailleurs mais très étouffant… mes pieds peinent à rejoindre le sol et monte en moi comme une angoisse…

je m’assieds, je respire… pas le courage de me baigner… je reste avec cette sensation d’étrangeté et de solitude…

je prends mon cahier… je dessine… sans réfléchir…

le calme revient peu à peu alors que les dessins apparaissent…

loin du Bourdon par Kajan(c)

Un bourdonnement de fond

témoigne de la présence des choses.
Nous avons besoin de la parole et du vent
pour le supporter.

Un bourdonnement de fond
dénonce l’absence des choses.
Nous devons inventer une autre mémoire
pour ne pas devenir fous.

Un bourdonnement de fond
annonce qu’il n’y a rien
qui ne puisse exister.
Nous avons besoin d’un silence doublé de silence
pour admettre que tout existe.

Un bourdonnement de fond
souligne le froid et la mort.
Nous avons besoin de la somme de tous les chants,
du résumé de tous les amours
pour pouvoir apaiser ce bourdonnement.

Ou bien un soir,
sans autre condition que son ajour,
un oiseau viendra se poser sur l’air
comme si l’air était une branche.
Alors cesseront tous les bourdonnements.

Roberto Juarroz    ( trouvé ici )

Or  Bourdon par Kajan(c)

faites l’amour

14 février 2015 § Poster un commentaire

passage

3 janvier 2015 § Poster un commentaire

journal du dessin rencontre

passage par Kajan(c)

Il n’est pas abstrus de penser
qu’il existe en chaque vie
un trou vertigineux
par lequel s’opère le passage
à une dimension autre.

Christiane Singer

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