derniers croquis avant de rentrer…

27 avril 2011 § Poster un commentaire

de Paris où j’ai croisé beaucoup d’esprits…

plus que rencontré de personnes… malgré les apparences

le dessin derrière la page…                       le silence dans la foule…


pause

18 avril 2011 § 1 commentaire

200ème publication dans ce blog

alors pause

merci à tous mes visiteurs

merci à WordPress

des pommes des poires

16 avril 2011 § Poster un commentaire

et des scoubidous wha…

treize

14 avril 2011 § Poster un commentaire

Se déployant

Se déployant devant l’ensemble fictif des cieux constellés,

La splendeur du sens inexistant de la vie…

Jouez dans une kermesse ma propre marche funèbre!

Je veux en finir sans me soucier des conséquences…

Je veux aller à la mort comme à une fête au crépuscule.

Fernando Pessoa

croquis de minuit

3 avril 2011 § Poster un commentaire

balaie mes soucis…

un petit carnet qui vient de New-York… les pages fines si fines et mon cœur lourd… il est tard… dérisoire… mes stylos gris sur moi… il ne reste qu’à dessiner…

il me regarde et je crois entendre :  » ça n’a aucune importance… »

c’est vrai

 


“Oh soul,
you worry too much.
You have seen your own strength.
You have seen your own beauty.
You have seen your golden wings.
Of anything less,
why do you worry?
You are in truth
the soul, of the soul, of the soul.”

Rumi

aux portes de l’Orient

2 avril 2011 § 4 Commentaires

rêverie à base de café, de soleil sur la terrasse de Maxi Orient dans ma rue …

Sur la Vie

La vie n’est pas une plaisanterie
Tu la prendras au sérieux,
                     Comme le fait un écureuil, par exemple,
Sans rien attendre du dehors et d’au-delà
Tu n’auras rien d’autre à faire que de vivre.

La vie n’est pas une plaisanterie,
Tu la prendras au sérieux,
Mais au sérieux à tel point,
Qu’adossé au mur, par exemple, les mains liées
Ou dans un laboratoire,
                      En chemise blanche avec de grandes lunettes,
Tu mourras pour que vivent les hommes,
Les hommes dont tu n’auras même pas vu le visage,
Et tu mourras tout en sachant
Que rien n’est plus beau, que rien n’est plus vrai que la vie.
Tu la prendras au sérieux
Mais au sérieux à tel point
Qu’à soixante-dix ans, par exemple, tu planteras des oliviers
Non pas pour qu’ils restent à tes enfants
Mais parce que tu ne croiras pas à la mort,
                                                     Tout en la redoutant
mais parce que la vie pèsera plus lourd dans la balance

Nazim Hikmet « Anthologie poétique » éditions Temps Actuels –
traduit par Hasan Gureh

je pense donc…

28 mars 2011 § 2 Commentaires

…suis-je?

à expérimenter cette année pendant Aperti

dans la dynamique du dessin rencontre, je vais m’inspirer du tirage de cartes et de phrase pour remplir de signes, de traits, de mots l’espace symbolique d’une tête vide…

à quoi suis-je donc en train de penser?

ce qui me passe par la tête, il suffit que j’y pense pour que tout s’arrête…

et toi?

t’en penses quoi?

 

Japon

13 mars 2011 § 2 Commentaires

Fukushima mon amour par Kajan(c)

hommes, maisons, fourneaux, bateaux, avions, chaises, ordinateurs, femmes, enfants, fleurs, tables, arbres, barrières, caméras, tableaux, images, pendules, cahiers, poupées, camions, cuisinières, moules à tarte, journaux, bonbons, valises, souvenirs, robes, livres…
l’eau a tout emporté
je m’accroche à mon crayon

dessin inspiré de la catastrophe de Fukushima le 11 mars 2011

piano piano

5 mars 2011 § 4 Commentaires

sur le même sujet mais à 35 ans d’intervalle…


 

 

 

Le piano que baise une main frêle

 

Le piano que baise une main frêle
Luit dans le soir rose et gris vaguement,
Tandis qu’un très léger bruit d’aile
Un air bien vieux, bien faible et bien charmant
Rôde discret, épeuré quasiment,
Par le boudoir longtemps parfumé d’Elle.

Qu’est-ce que c’est que ce berceau soudain
Qui lentement dorlote mon pauvre être ?
Que voudrais-tu de moi, doux Chant badin ?
Qu’as-tu voulu, fin refrain incertain
Qui vas tantôt mourir vers la fenêtre
Ouverte un peu sur le petit jardin ?

Paul Verlaine

 


 

seule

1 mars 2011 § Poster un commentaire

 

« Oui, la route est ouverte devant vous; mais vous m’avez coupé toute retraite et laissée nue devant le monde, dont les yeux sans paupières me fixent nuit et jour. »
Tagore  « le Jardinier d’amour »

Où suis-je ?

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