semble avoir les traits passés

1 novembre 2010 § Poster un commentaire

intervention au crayon sur un scan d’une poignée de cheveux…

serait-elle de mauvais poil?

tête de l’art en promotion

14 octobre 2010 § 2 Commentaires

 

 

 

 

peu avant midi

8 octobre 2010 § 1 commentaire

se dégage du café

celui-ci comptant ses crêpes

la pensée brûle

quand saigne au loin la rivière

l’étrange arôme de mon existence

 

 

Rengaines et Rébus de Musée Mécanique

30 septembre 2010 § Poster un commentaire

hier soir concert magique de Musée Mécanique au Bad Bonn de Düdingen…

qu’est-ce qui vole ainsi autour?

des pétales de roses… feuilles d’automne… rêves d’enfance… reflets des carillons… rengaines d’autrefois… les battements de mon cœur…

dans le journal du dimanche il y avait toujours un rébus…

celui-ci semble très poétique… je ne me presse pas de le deviner… je sais que j’attends quelque chose de beau…


choisir son chef sous forme symphonique

27 septembre 2010 § 1 commentaire

quelques dessins saisis pendant les répétitions de l’OSR au Victoria Hall…


l’orchestre vit une phase de transition (cf article du Temps du 23.09.2010)


un chef face à l’orchestre… mi-étreinte… mi-combat


Une musique ou une autre, ah, qu’importe !

Pourvu qu’elle m’ôte de l’âme

Cette incertitude qui réclame

N’importe quel impossible calme !


Fernando Pessoa



quand je pense à Fernand

20 septembre 2010 § 2 Commentaires

« Sans avoir la prétention d’expliquer le but et les moyens d’un art arrivé déjà à une réalisation assez avancée, je vais tâcher de répondre, autant que cela est possible, à une des questions les plus souvent posées devant les tableaux modernes. Je transcris cette question dans toute sa simplicité : « qu’est-ce que cela représente ? ». Je me fixe donc comme but cette simple interrogation et je vais m’efforcer dans un exposé très court d’en éprouver la parfaite inanité.
Si l’imitation de l’objet dans le domaine de la peinture avait une valeur en soi, tout tableau du premier venu ayant une qualité imitative aurait plus de valeur picturale. Comme je ne crois pas qu’il soit nécessaire d’insister et de discuter un cas semblable, j’affirme donc une chose déjà dite, mais qu’il est nécessaire de redire ici : la valeur réaliste d’une œuvre est parfaitement indépendante de toute qualité imitative.
Il faut que cette vérité soit admise comme un dogme et fasse axiome dans la compréhension générale de la peinture.
J’emploie à dessein le mot réaliste dans son sens le plus propre, car la qualité d’une œuvre picturale est en raison directe de sa qualité de réalisme.
En quoi consiste en peinture ce que l’on appelle réalisme ?
Les définitions sont toujours dangereuses, car pour enfermer en quelques mots tout un concept, il faut une concession qui souvent manque de clarté ou est trop simpliste.
J’en risquerai une malgré tout et je dirai qu’à mon sens, le réalisme pictural est l’ordonnance simultanée des trois grandes quantités plastiques : les Lignes, les Formes et les Couleurs.
Aucune œuvre ne peut prétendre au pur classicisme, c’est-à-dire à la durée indépendamment de la période de création, si l’on sacrifie complètement une de ces quantités au détriment des deux autres.
Je sens très bien le côté dogmatique d’une pareille définition, mais je la crois nécessaire pour bien différencier les tableaux à tendance classique d’avec ceux qui ne la réalisent pas. »


sagesse de la lune

17 septembre 2010 § 4 Commentaires

« Par la grâce du Ciel il m’est aisé de recevoir le savoir dans le silence, d’étudier et d’enseigner sans fatigue. »

une spéciale dédicace pour mon copain le poète virtuel…


faut-il vraiment le cacher?

10 septembre 2010 § Poster un commentaire

Les représentants tout-puissants du désir

Des yeux graves nouveaux-nés

Pour supprimer la lumière

L’arc de tes seins tendu par un aveugle

Qui se souvient de tes mains

Ta faible chevelure

Est dans le fleuve ignorant de ta tête

Caresses au fil de la peau

Et ta bouche qui se tait

Peut prouver l’impossible.


Paul Eluard

dimanche là-bas

5 septembre 2010 § Poster un commentaire

bel après-midi tranquille, douce lumière de fin d’été, ballade sylvestre et céleste…

 

 

 

la nuit se lève

4 septembre 2010 § 2 Commentaires

Voyageur immobile je m’installe pour la nuit.

Tout m’assaille. L’enfance au bout du champ immense.

extrait de « C’est beau une nuit la nuit » de Richard Bohringer

Où suis-je ?

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