hier soir Ed Laurie

17 mars 2010 § 2 Commentaires

au Bourg de Lausanne

sur la petite scène            simplement            ne pas applaudir

est-il là? est-il sérieux?      il commence à chanter      il ferme les yeux      il parle de Camus      de vaisselle      d’Hemingway      du nom des filles      de canari      de rhum blanc   et Pessoa?

tout finit dans la gueule du chat

étranger

absent ou présent

intonation profonde d’une paradoxale apparition

et certaines de se demander s’il est beau parce qu’il chante ou s’il chante parce qu’il est beau?


le myspace d’Ed Laurie

et ce soir là…

deux croqueuses craquèrent…

pour les rideaux du Bourg !!!

Peggy, première croqueuse invitée sur ma page virtuelle…

tombé de rideau sur pieds universels


à moins qu’il ne s’agisse encore des replis de ma mémoire?


Plonge!

8 mars 2010 § 6 Commentaires

pour la journée de la femme

Je t’en prie, ne t’identifie pas à la périphérie de ton être:

sois-en le témoin, l’observatrice neutre et silencieuse et tu seras en train de plonger.

et pour honorer cette journée féminine, voici ce que certains ont vu apparaître sur leur page…










c’est plus du plongeon,

c’est le saut de l’ange…

à quoi?

7 mars 2010 § 3 Commentaires

A quoi servent toutes ces clefs si j’ignore où est la porte?


il faut que je respire

2 mars 2010 § 3 Commentaires

et ce n’est pas rien de le dire…

Elévation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,

Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l’onde,
Tu sillonnes gaiement l’immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l’air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l’existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse
S’élancer vers les champs lumineux et sereins;

Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
– Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!

Charles Baudelaire


rencontre au-delà

27 février 2010 § Poster un commentaire

dessin né d’une bouleversante expérience de watsu avec Amir…


lutin du jour

22 février 2010 § Poster un commentaire

art décoratif

21 février 2010 § Poster un commentaire

encore un écho de mon séjour récent à Paris

Il parait qu’en anglais cela se nomme « droodle », une sorte de truc que l’on dessine quand on ne sait pas quoi faire… un dessin de téléphone en somme… Je reste pantoise.

Il y aurait donc un lien entre ennui et besoin de décorer…

Trouvez le mystère de celui-ci


à battement rompu

20 février 2010 § Poster un commentaire

personnes au Grand Palais

Le ventre maternel de verre résonne de battements de cœurs. Réconfortant en cette fin de journée lumineuse à Paris, ça ne l’est pas. Il fait froid. Ce ventre là ressemble à un cimetière, triste et beau comme un paradoxe humain.

Qui sont ces personnes maintenant ?

… celles qui déambulent au rythme des cœurs, celles évoquées par les vêtements vides, celles dont le cœur a battu et dont ne subsiste que l’écho …

évocation du lieu d’où je viens, d’où je semble venir, d’où je crois venir …   immanquablement celui où je retournerai …

Je ne quitte pas l’exposition poussée par l’anxiété, je vais voir le coucher du soleil …


les cartes s’envolent

19 février 2010 § Poster un commentaire

et les dessins apparaissent…

les filles rient, les projets courent…   et demain rêve

Paris divers

17 février 2010 § 2 Commentaires

reflets de lumière froide sur Paris il y a une semaine…

dans mon igloo berbère, je dessine la couche stratosphérique de ma prochaine nuit…

Où suis-je ?

Entrées taguées dessin sur journal du dessin rencontre.