sagesse de la lune

17 septembre 2010 § 4 Commentaires

« Par la grâce du Ciel il m’est aisé de recevoir le savoir dans le silence, d’étudier et d’enseigner sans fatigue. »

une spéciale dédicace pour mon copain le poète virtuel…


nature ultime

29 août 2010 § Poster un commentaire

ma place est le chemin

4 août 2010 § Poster un commentaire

je marche,  marche

songeant à des choses et à d’autres

le printemps s’en va


BUSON

ci-dessous une œuvre de Buson

ça va déménager…

29 juillet 2010 § 2 Commentaires

Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā

(aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, que l’éveil soit réalisé!)

La forme est vide.

La vacuité est la forme.

La vacuité n’est pas autre que la forme et la forme n’est pas autre que la vacuité.

De même, la sensation, l’identification, les facteurs composés et la conscience sont vides.

Sharipoutra, ainsi tous les phénomènes sont vacuité ; ils sont sans caractéristique ; ils ne naissent ni ne cessent ; ne sont ni souillés ni non souillés ; ni déficients; ni parfaits.

En conséquence, Sharipoutra, dans la vacuité il n’y a ni forme, ni sensation, ni identification, ni facteurs composés, ni conscience ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni objet du toucher, ni phénomène mental. De l’élément de l’œil et ainsi de suite, jusqu’à l’élément de la conscience du mental, il n’y a pas d’élément. Il n’y a ni ignorance ni élimination de l’ignorance et ainsi de suite, jusqu’ il n’y a ni vieillissement et mort, ni élimination du vieillissement et de la mort. Et à l’avenant, il n’y a ni souffrance, ni origine de la souffrance, ni cessation, ni voie ; il n’y a ni sagesse transcendante, ni obtention, ni non-obtention.

extrait du Soutra du cœur

( la traduction n’est pas terrible… mais ce n’est pas pour cela que vous ne comprenez pas bien…)

Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā


tétralemme de Nâgârjuna

19 juillet 2010 § 3 Commentaires



 » Où que ce soit, quelles qu’elles soient,

Les choses ne sont jamais produites

A partir d’elles-mêmes, d’autres,

Des deux ou sans cause. »


Tout est parfait depuis toujours.

dernier souffle?

20 juin 2010 § Poster un commentaire

encore un dessin à partir de Léonard de Vinci… un appel à l’apparition… à la disparition…en tout cas à la transformation…

j’y trouve un lien avec ce fascinant morceau de Land of Talk que j’ai trouvé sur l’Oreille en feu

 » Qui peut donc monter jusqu’au ciel? Ce sont les dieux qui y logent pour toujours avec le Soleil. Quant à l’humanité, ses jours sont comptés; tout ce qu’elle fait et refait, ce n’est que du vent. (…)

L’être humain, il est fauché comme un roseau de cannaie, quel qu’il soit! Le beau jeune homme, la belle jeune fille, en faisant l’amour, s’affrontent ensemble à la mort. Non, personne ne peut voir la mort, non, personne ne peut voir le visage de la mort, non personne ne peut entendre la voix de la mort. Sauvage est la mort, cette faucheuse d’humanité! (…) « 

L’épopée de Gilgamesh

retourner au noir

4 juin 2010 § 3 Commentaires

dites-moi tout ce que vous voyez, entrevoyez, devinez… imaginez

un dessin inspiré par la gravure sur bois, technique que je tente d’approcher…

la grande impatiente que je suis se rebelle…


au labyrinthe de moi-même, je

ne sais plus quel est le chemin qui me mène

d’ici à la réalité claire et humaine,

à la réalité pleine de lumière où je pourrais

me trouver des frères


où est ma maison?

3 juin 2010 § 1 commentaire

l’étonnant dessin rencontre pour moi qui suis en quête d’une  maison…

pour Manu

 

10 000 et même au-delà

31 Mai 2010 § 4 Commentaires

une fleur, le souvenir d’un baiser,

pour les visiteurs de mon journal virtuel…

Dans le cosmos

où chaque créature possède sa loi

et ne peut en suivre ni en obtenir d’autre que la sienne,

l’homme a pour loi d’être libre:

il constitue, dans l’infini paysage de la Création,

la réserve de liberté.


partir et revenir

27 Mai 2010 § Poster un commentaire

en me plongeant dans le mystère d’un dessin de Leonardo da Vinci…

Les vivants apparaissent et disparaissent autour de moi comme les colombes qui sortent des mains vides du magicien. J’ai beau regarder attentivement ces mains, je ne trouve aucune explication.              Christian Bobin « Ressusciter »

à Brouette

Où suis-je ?

Catégorie réflexion sur journal du dessin rencontre.