Melingo
18 avril 2012 § 2 Commentaires
ce soir à Cully… ( à propos de ce concert…)


et ces paroles inspirées que j’ai trouvées en cherchant » tango »…
Mes larmes coulent à la plaine
Tant leur amour est grand
Certains disent que parfois
Les larmes coulent du sang
C’est le mien, mon amour
Et c’est pour toi qu’il coule
Qu’il coulera toujours
Dans mes yeux des torrents
Parfois, tu verras lune
Eclairer les baisers
De celui que tu aimes
Que tu croiras aimer
Il sera dans tes bras
Et moi, je serai là
Comme un loup blessé
Qui ne peut plus se battre
Mais se bat encore
Car l’amour, c’est la mort
Et t’aimer, c’est saigner
Saigner de tout son corps
Oui, l’amour c’est la mort
Oui, l’amour c’est la mort
Et toi, ça te fait rire
De voir qu’il n’en est qu’un
Qui pourra s’en sortir
Mon sang dans la rivière
Dis, sais-tu où va-t-il ?
Il se perdra sans doute
Dans de tristes estuaires
Dans ma triste complainte
J’imagine soudain
Que tu passes par là
Que tu me prends la main
Pour danser sous la lune
En souvenir du temps
Où nous étions enfants
Où nous étions nous-mêmes
Mais il n’y a que moi
Que moi et mes sanglots
Et la lune est la seule
A danser le tango
Car l’amour, c’est la mort
Et t’aimer, c’est saigner
Saigner de tout son corps
Oui, l’amour c’est la mort
Et toi, ça te fait rire
Comme un empereur triste
Qui voyant son empire
Se dit qu’il n’a plus rien
Plus rien à conquérir
Tu sais, j’ai fait le deuil
De nous deux et de toi
Mais si nous deux c’est mort
Alors c’est mort pour moi
Dans ma main, ce couteau
Cette entaille au poignet
Ressemble à ton sourire
Qui me dit qu’il faut partir
Je ne sens plus mon être
Et la douleur s’en va
Adieu, mon assassine
Adieu, pauvre de moi
Je danse avec l’amour
Je danse avec la mort
Et je crie à la nuit
S’il te plaît, reviens-moi
Et je danse mon amour
Et je chante à la mort
Cette chanson d’amour
Cette chanson pour toi
Cette chanson pour toi
paroles de Tango de Saez
improvisations sur papier végétal
15 avril 2012 § Poster un commentaire

[§] Nous ne nous tenons jamais au présent. Nous anticipons l’avenir comme trop lent, et comme pour le hâter ; ou nous rappelons le passé pour l’arrêter comme trop prompt. Si imprudents, que nous errons dans les temps qui ne sont pas à nous, et ne pensons point au seul qui nous appartient : et si vains, que nous songeons à ceux qui ne sont point, et laissons échapper sans réflexion le seul qui subsiste. C’est que le présent d’ordinaire nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu’il nous afflige ; et s’il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l’avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n’avons aucune assurance d’arriver.

Que chacun examine sa pensée. Il la trouvera toujours occupée au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent ; et si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre des lumières, pour disposer l’avenir. Le présent n’est jamais notre but. Le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre objet. Ainsi nous ne vivons jamais ; mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est indubitable que nous ne le serons jamais, si nous n’aspirons à une autre béatitude qu’à celle dont on peut jouir en cette vie.

[§] Notre imagination nous grossit si fort le temps présent à force d’y faire des réflexions continuelles, et amoindrit tellement l’éternité manque d’y faire réflexion, que nous faisons de l’éternité un néant, et du néant une éternité. Et tout cela a ses racines si vives en nous, que toute notre raison ne nous en peut défendre.
Pensées de M. Pascal sur la religion et sur quelques autres sujets, qui ont esté trouvées après sa mort parmy ses papiers

présences et papier
14 avril 2012 § 4 Commentaires
fabrication de papier artisanal et apparitions transitoires entre deux feuilles… beauté fugace des transparences… jeu d’encre sur pâte de papier…


Apparition
Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ;
Son vol éblouissant apaisait la tempête,
Et faisait taire au loin la mer pleine de bruit.
– Qu’est-ce que tu viens faire, ange, dans cette nuit ?
Lui dis-je. – Il répondit : – je viens prendre ton âme. –
Et j’eus peur, car je vis que c’était une femme ;
Et je lui dis, tremblant et lui tendant les bras :
– Que me restera-t-il ? car tu t’envoleras. –
Il ne répondit pas ; le ciel que l’ombre assiège
S’éteignait… – Si tu prends mon âme, m’écriai-je,
Où l’emporteras-tu ? montre-moi dans quel lieu.
Il se taisait toujours. – Ô passant du ciel bleu,
Es-tu la mort ? lui dis-je, ou bien es-tu la vie ? –
Et la nuit augmentait sur mon âme ravie,
Et l’ange devint noir, et dit : – Je suis l’amour.
Mais son front sombre était plus charmant que le jour,
Et je voyais, dans l’ombre où brillaient ses prunelles,
Les astres à travers les plumes de ses ailes.
Victor Hugo

encore quelques notes
6 avril 2012 § Poster un commentaire
d’il y a 20 ans…

on dirait presque un tatouage cet envers…

dans l’eau
1 avril 2012 § 4 Commentaires
des notes anciennes à propos de l’élément eau…

Paracelse compte sept races de créatures sans âme : les génies à forme humaine mais sans âme ni esprit (inanimata) des Éléments, les géants et les nains, les nains sur la terre. Il croit aux génies des quatre Éléments. La Terre, par génération spontanée, produit des nains qui gardent les trésors sous la montagne ; l’Eau produit les ondines ; le Feu, les salamandres ; l’Air, les elfes. Ensuite viennent les géants et les nains issus de l’air, mais qui vivent sur la terre.Le livre des nymphes, des sylphes, des pygmées, des salamandres et de tous les autres esprits (Liber de Nymphis, sylphis, pygmaeis et salamandris et de caeteris spiritibus).
vestiges dans le soir
25 mars 2012 § 1 commentaire
dessin rencontre de ce jour… à Sofi
Vous êtes le nuage du soir qui flotte dans le ciel de mes rêves.
Je vous façonne et vous crée selon les désirs de mon amour.
Vous êtes mienne, habitante de mes rêves infinis.
Vos pieds sont rosés de la gloire de mon désir, ô glaneuse de mes
chants du soir.
Vos lèvres sont amères et douces du vin de ma douleur.
Vous êtes mienne, habitante de mes rêves solitaires.
C’est l’ombre de mes passions qui assombrit vos yeux. Vous êtes
l’hallucination de mon regard.
Je vous ai saisie et enveloppée dans le filet de mes chants, ô mon
amour.
Vous êtes mienne, habitante de mes rêves immortels.
Extrait de » Le Jardinier d’amour » Rabindranath Tagore
reflets accrochés
22 mars 2012 § Poster un commentaire
de cette journée de préparation d’Aperti…



dessins… dessins rencontre… images de Sofi Eicher… de l’amour
la tristesse, c’est de l’eau…
18 mars 2012 § 4 Commentaires

deux dessins inspirés de ce terrible accident de car à Sierre qui a coûté la vie à 28 personnes, essentiellement des enfants …
la consternation et les larmes… encore des larmes…
la seule chose que j’ai pensé alors: toutes ces larmes feront pousser des fleurs…

Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s’ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure.
Quoi ! nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.
C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !
à 4 mains
7 mars 2012 § Poster un commentaire

à 4 mains sur le coin de table
Mena et Kajan rient
le tour est joué





