2 ans en dessin… alors grenade !
4 juillet 2011 § 4 Commentaires


ou rose?
plus de 200 publications dans ce « journal du dessin rencontre » pour vous faire partager ma pratique quotidienne du dessin… cet exercice m’a conduit sur de nouvelles pistes… celles d’un désert lointain… aride en apparence… paradoxalement habité de tant d’esprit(s)… au plaisir se vous y rencontrer alors que nous aurons cru nous être perdus…

au hasard
25 juin 2011 § 1 commentaire
« I received an Aztec wall of vision
& dissolved my room in sweet derision
Closed my eyes, prepared to go
A gentle wind inform’d me so
And bathed my skin in ether glow »
J’ai reçu un mur Aztèque en
une vision
et ma chambre s’est dissoute en
douce dérision
J’ai fermé les yeux, prêt à m’en aller
Un vent léger ainsi m’a informé
en baignant ma peau d’une lueur éthérée
JIM MORRISON
frais mon poisson
20 juin 2011 § Poster un commentaire
il est frais mon poisson et il a de l’esprit…
retour
11 juin 2011 § 1 commentaire

Les Menées de l’extase existent
Ne les sens-tu pas œuvrer
à travers toi
Changeant la nuit en jour
Mêlant le soleil avec la mer.
Jim Morrison
pause et repose
7 juin 2011 § 1 commentaire

mon sang
repose
dans la boite du cœur,
mon mur
dans la boite du corps,
mon corps
dans la boîte du lit,
mon lit
dans la boite de la chambre,
et ainsi de suite
jusqu’à la boite du néant
qui commande le couvercle
de toutes les autres.
Et pour le soulever
il me faudra me hisser
de boite en boite jusqu’à lui.
Mais une fois atteint
aurai-je encore envie de le décoller
ou de me lancer au contraire
à nouveau dans le vide ?
Gérard Le Gouic
colonel astral
6 juin 2011 § Poster un commentaire
inspiré d’une bouleversante exposition au Musée de l’Art Brut à Lausanne

Comme ● un ● Papillon ● Libre ● je suis ● Tout ● le ● Monde ● est à moi et ● tous ● je fais ● Rêver
Fernando Oreste Nannetti est l’auteur d’une oeuvre magistrale, située à Volterra en Toscane (Italie), qui est aujourd’hui presque totalement détruite. La Collection de l’Art Brut la fait revivre à travers une exposition, la première en Suisse, réunissant divers media (photographies, film, lectures, fac-similés), et un catalogue de référence. L’auteur d’Art Brut a gravé des inscriptions 9 années durant, de 1959 à 1961, puis de 1968 à 1973, sur les façades de l’institution psychiatrique où il était enfermé. Sa création, un livre de pierre de 70 mètres, donne à lire une poésie extravagante, utopiste et libre, ponctuée de dessins.
des inscriptions sur un mur qui tombe en ruine
des ombres dans un carnet

des chaises vides partout
laissées par ceux qui ont écrit à personne









