grand nord
20 décembre 2010 § 2 Commentaires

quelques croquis inspirés par le film de Carlos Casas
Hunters Since the Beginning of Time (Sibérie)

quand les hommes scrutent la mer… attendent des signes…

merci à l’espace Tilt pour ce moment contemplatif
Saire fort
19 décembre 2010 § 2 Commentaires
inspiré par « Je veux bien vous croire » de Philippe Saire
si ce qui m’ éblouit cesse de m’aveugler… c’est plutôt une bonne nouvelle!… non?
serais-je prête à voir?… enfin !

jeu de paume
14 décembre 2010 § 4 Commentaires
caisse?
13 décembre 2010 § 2 Commentaires

la devinette de ce jour, sortie du rêve de Jonas,
comme Jonas lui-même recraché par la baleine…
le c(h)oeur en pleine poire
11 décembre 2010 § Poster un commentaire
vive émotion jeudi soir à la Radio Suisse Romande
en entendant le chœur ukrainien Kalena…

l’âme slave dans une débauche de sons de couleurs et d’émotions… pas habituée à cela dans mon univers protestant… comme ça fait du bien… le cœur exulte…
et un merci particulier à Gérard Suter

L’eau coule vers la mer bleue
L’eau coule sans fin…
Et c’est en vain que le cosaque
Cherche où est son destin.
Il est parti droit devant lui
Tandis que jouait la mer
Que jouait son cœur
Et qu’une voix lui disait :
» Où t’en vas-tu à l’aventure ?
Et pour qui as-tu donc quitté
Le père, la vieille mère
Et la douce jeune fille ?
Ailleurs, il y a des étrangers
Ailleurs la vie te sera dure
Et tu ne trouveras personne
Pour partager tes larmes et tes pensées.
Il est maintenant au bord du rivage
Tandis que joue la mer.
Il n’a trouvé que la douleur.
Les goélands volent vers l’autre rive
A jamais hors d’atteinte.
Il pleure. Les ronces et les épines
Ont couvert les chemins.
1838
Traduit par Kaléna Uhryn
poème de Taras Chevtchenko
né de la nuit
5 décembre 2010 § Poster un commentaire
portrait rêvé de l’Ecclésiaste

1
Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.
2
Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.
3
Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
4
Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
5
Le soleil se lève, le soleil se couche ; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.
6
Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord ; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
7
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
8
Toutes choses sont en travail au delà de ce qu’on peut dire ; l’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.
9
Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
10
S’il est une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
11
On ne se souvient pas de ce qui est ancien ; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
12
Moi, l’Ecclésiaste, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
13
J’ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux : c’est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l’homme.
14
J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil ; et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
15
Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
16
J’ai dit en mon cœur : Voici, j’ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science.
17
J’ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie ; j’ai compris que cela aussi c’est la poursuite du vent.
18
Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.

mouton suisse
28 novembre 2010 § Poster un commentaire

portrait rêvé d’un mouton suisse
en cette fin de dimanche hallucinogène
carte postale
23 novembre 2010 § 2 Commentaires
un petit croquis fait sur l’île d’ Ouéssant il y a peu…

à part ça deux jours de rhume fou… à croire que je ne veux plus penser… quelle drôle d’idée…
et un moment de pure celtitude… ça va avec la saison
en rond
19 novembre 2010 § Poster un commentaire
vernis d’ambiance
15 novembre 2010 § Poster un commentaire












