ça va déménager…
29 juillet 2010 § 2 Commentaires
Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā



(aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, que l’éveil soit réalisé!)
La forme est vide.
La vacuité est la forme.
La vacuité n’est pas autre que la forme et la forme n’est pas autre que la vacuité.
De même, la sensation, l’identification, les facteurs composés et la conscience sont vides.
Sharipoutra, ainsi tous les phénomènes sont vacuité ; ils sont sans caractéristique ; ils ne naissent ni ne cessent ; ne sont ni souillés ni non souillés ; ni déficients; ni parfaits.
En conséquence, Sharipoutra, dans la vacuité il n’y a ni forme, ni sensation, ni identification, ni facteurs composés, ni conscience ; ni œil, ni oreille, ni nez, ni langue, ni corps, ni mental ; ni forme, ni son, ni odeur, ni saveur, ni objet du toucher, ni phénomène mental. De l’élément de l’œil et ainsi de suite, jusqu’à l’élément de la conscience du mental, il n’y a pas d’élément. Il n’y a ni ignorance ni élimination de l’ignorance et ainsi de suite, jusqu’ il n’y a ni vieillissement et mort, ni élimination du vieillissement et de la mort. Et à l’avenant, il n’y a ni souffrance, ni origine de la souffrance, ni cessation, ni voie ; il n’y a ni sagesse transcendante, ni obtention, ni non-obtention.
extrait du Soutra du cœur
( la traduction n’est pas terrible… mais ce n’est pas pour cela que vous ne comprenez pas bien…)
Tadyathā [om] gaté gaté pāragaté pārasamgaté Bodhi Svāhā
dune sous le vent
24 juillet 2010 § Poster un commentaire

dune sous le vent
je suis
sable en voyage
dans l’univers
souvenir
écho dans la musique de l’air
sous l’eau
23 juillet 2010 § 1 commentaire

Je suis un noyé assassiné
Qui voudrait insérer
Dans les annonces couplées
Cette petite chose
En vers plutôt qu’en prose
Je commencerai la chose
Simplement par, pour cause
Pour cause de départ
Je suis un noyé assassiné
Qui céderait volontiers
A un désespéré
Sans une seconde d’attente
De reprise exorbitante
Une retraite charmante
Où il y a l’eau courante
Dans un monde bien à part
Un coin qui vous fera plaisir
Très retiré
Où vous serez
Vraiment heureux à en mourir
Et moi ainsi de mon côté
Je pourrai dire
Au lieu de mourir
Heureux à en ressusciter
Si vous m’enviez
Venez me remplacer
Dans le domaine des noyés
Venez
tétralemme de Nâgârjuna
19 juillet 2010 § 3 Commentaires
bientôt ailleurs…
17 juillet 2010 § Poster un commentaire

Tandis que je parlais le langage des vers
Elle s’est doucement tendrement endormie
Comme une maison d’ombre au creux de notre vie
Une lampe baissée au cœur des myrtes verts
Aragon

dessin « à quatre mains » avec ma fille Celeste
que la force…
4 juillet 2010 § 2 Commentaires
la force ultime ne nécessite rien et la grande douceur de cette femme règne sur la nature des plus sauvages…
mon journal virtuel a une année… 111 articles… 11 000 passants… et la carte 11…
Toute domination s’accomplit avec douceur et amour.

et ma toute première réflexion sur cette toile le 2 juillet 2009 :
que dire et que montrer en ce lieu étrange dit virtuel
qui serait alors comme l’illusion de l’illusion
et cela pourrait il ressembler à la réalité
que tous ces mots et toutes ces images semblent dissimuler
hier au soir
3 juillet 2010 § 2 Commentaires

Hier, le vent du soir, dont le souffle caresse,
Nous apportait l’odeur des fleurs qui s’ouvrent tard ;
La nuit tombait ; l’oiseau dormait dans l’ombre épaisse.
Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse ;
Les astres rayonnaient, moins que votre regard.
Moi, je parlais tout bas. C’est l’heure solennelle
Où l’âme aime à chanter son hymne le plus doux.
Voyant la nuit si pure et vous voyant si belle,
J’ai dit aux astres d’or : Versez le ciel sur elle !
Et j’ai dit à vos yeux : Versez l’amour sur nous !
« Les Contemplations » Victor Hugo ( Livre deuxième ) L’âme en fleur
à Sylvie
langue d’amour universel
27 juin 2010 § 4 Commentaires
sur l’océan de la toile
un marin parti chercher un sens
aux mots
au-delà des eaux
soufflant dans le voile
leva les yeux au ciel et rencontra la lune

un dessin reflet du poème « la Chanson de Personne » de Perrin Langda

emploi du temps
21 juin 2010 § 2 Commentaires
une page de mon agenda un jour où je rêvais (encore) d’être « ailleurs »… que cette explosion de formes colorées accueille comme il se doit le premier jour (officiel) de l’été…

juste pour la beauté du geste…
dernier souffle?
20 juin 2010 § Poster un commentaire
encore un dessin à partir de Léonard de Vinci… un appel à l’apparition… à la disparition…en tout cas à la transformation…

j’y trouve un lien avec ce fascinant morceau de Land of Talk que j’ai trouvé sur l’Oreille en feu
» Qui peut donc monter jusqu’au ciel? Ce sont les dieux qui y logent pour toujours avec le Soleil. Quant à l’humanité, ses jours sont comptés; tout ce qu’elle fait et refait, ce n’est que du vent. (…)
L’être humain, il est fauché comme un roseau de cannaie, quel qu’il soit! Le beau jeune homme, la belle jeune fille, en faisant l’amour, s’affrontent ensemble à la mort. Non, personne ne peut voir la mort, non, personne ne peut voir le visage de la mort, non personne ne peut entendre la voix de la mort. Sauvage est la mort, cette faucheuse d’humanité! (…) «
L’épopée de Gilgamesh





