seule
1 mars 2011 § Poster un commentaire

« Oui, la route est ouverte devant vous; mais vous m’avez coupé toute retraite et laissée nue devant le monde, dont les yeux sans paupières me fixent nuit et jour. »
Tagore « le Jardinier d’amour »
Saudoso
24 février 2011 § 2 Commentaires

Saudoso já deste verão que veio,
Lágrimas para as flores dele emprego
Na lembrança invertida
De quando hei de perdê-las.
Transpostos os portais irreparáveis
De cada ano, me antecipo a sombra
Em que hei de errar, sem flores,
No abismo rumoroso.
E colho a rosa porque a sorte manda.
Marcenda, guardo-a; murche-se comigo
Antes que com a curva
Diurna da ampla terra.
Ricardo Reis

fleurs amour et solitude
14 février 2011 § Poster un commentaire
pour se souvenir de la tendresse à s’accorder à soi-même…

« Il n’y a pas à ménager la communication, il n’y a pas à faire d’efforts pour communiquer. La communication est toujours de l’ordre de la chance, et c’est en quoi elle s’accommode parfaitement bien avec la solitude. Elle est le prolongement même de cette solitude. »
propos de Jean-Michel Besnier dans « la grâce de solitude » Ed. Dervy
CH oh
13 février 2011 § Poster un commentaire
étreinte
7 février 2011 § 2 Commentaires

le souvenir tendre pris dans la trame d’un châle
dans un désir, un mouvement, une courbe gracieuse
le jasmin étreint la statue

On voit mourir toute chose animée
Lors que du corps l’ âme subtile part.
Je suis le corps, toi la meilleure part:
Où es-tu donc, ô âme bien-aimée ?
extrait d’un sonnet de Louise Labé
pour Celeste
décroché
30 janvier 2011 § 2 Commentaires
mon exposition aux Alliés est terminée… j’ai décroché vendredi soir… heureusement il y avait de quoi se consoler…




pluie céleste
24 janvier 2011 § Poster un commentaire

C’est une contrée que vous ne pouvez atteindre ni en bateau, ni en char, ni a pied, mais seulement par un voyage de votre esprit. ( Liezi , taoisme )
Loin de moi en moi
20 janvier 2011 § 3 Commentaires

Mais c’est lorsque je donne à ce que je médite
La forme et la voix de l’espace,
Qu’un lien que j’ai brisé ouvre entre moi et moi
Un abîme infini.
Fernando Pessoa







